Conservation de la biodiversité au Bénin

Que ce soient les aliments que nous consommons ou les médicaments traditionnels à base de plante utilisés pour se soigner, tous proviennent des ressources naturelles. Autant de raisons pour lesquelles nous devons préserver la biodiversité.

Adjinan Sètomey, gardien de la forêt Togbozoun, commune de Zagnanado.
Malgré les interdits dont elles font l’objet, certaines continuent d’être menacées. Ces menaces incluent l’expansion des feux de brousse, l’élevage extensif, l’extraction abusive des peuplements ligneux et animaux, la pratique de la transhumance caractérisée par le surpâturage, l’épandage des pesticides, l’intensification des activités de braconnage et l’expansion et les pratiques agricoles surtout lorsque l’application des codes est fragilisée. Les aires protégées ne sont pas exemptes de ces pressions en dépit de leur statut et des outils techniques de gestion.
Dans le cadre du PIFSAP, 58 forêts sacrées réparties sur 26 communes du Bénin jouissent d’un statut officiel de protection en tant que domaines communautaires de conservation avec une sécurité foncière et sont gérées de manière participative avec les communautés à la base.
De 2013 à 2019, le projet PAPDGGC a permis entre autres de reboiser 188,75 ha de berge soit environ 74,5 km avec 190 344 plants d’espèces autochtones/locales pour restaurer partiellement la végétation détruite le long des berges de la Basse Vallée de l’Ouémé.
Pierre Bocco, pépiniériste à Ahlan, commune de Zagnanado.

Le PNUD est le réseau mondial de développement dont dispose les Nations Unies. Il appuie le Bénin à relever les défis d’un développement humain durable.

Le PNUD est le réseau mondial de développement dont dispose les Nations Unies. Il appuie le Bénin à relever les défis d’un développement humain durable.